LA SOLIDARIDAD ES COSA DE CADA CUAL

             Desde que me contaron que el dinero ilegal ya no se llama dinero negro sino de otra forma que ya no desvelaré, he decidido no insistir demasiado en el tema de la corrupción. Empieza a oler tan mal que produce náuseas y miedo a las epidemias contagiosas.           El agigantamiento,… Sigue leyendo LA SOLIDARIDAD ES COSA DE CADA CUAL

MATERIALIZAR LA UTOPÍA HUMANA

Aunque la Economía necesita tratar con las realidades materiales por su origen y, por lo tanto, necesita conocimientos de las ciencias de la naturaleza, lo importante no son esas realidades en sí mismas consideradas, sino en tanto en cuanto pueden servir al hombre, es decir, en cuanto valen. El punto de vista desde el que… Sigue leyendo MATERIALIZAR LA UTOPÍA HUMANA

EL PELIGRO DE LAS ABSTRACCIONES

EL PELIGRO DE LAS ABSTRACCIONES            Hemos afirmado que la valía de algo es una relación de conveniencia del objeto valorado a los fines del sujeto término. Debemos añadir ahora que esa relación es una relación real. En el mundo económico no basta con idear, hay que «materializar». No nos podemos quedar en meras abstracciones,… Sigue leyendo EL PELIGRO DE LAS ABSTRACCIONES

SER UNIVERSITARIO EN NUESTROS DÍAS

SER UNIVERSITARIO EN NUESTROS DÍAS               La evolución y adaptación de la enseñanza de la economía a la realidad  actual  no  puede ser determinista sino creadora y armónica en cuanto que se afirma el progreso que como tal admite la variación y la libre generación. La enseñanza puede tener una primera consecuencia negativa que es… Sigue leyendo SER UNIVERSITARIO EN NUESTROS DÍAS

LA ECONOMÍA COMO CIENCIA DE LA CONDUCTA HUMANA

 LA ECONOMÍA COMO CIENCIA DE LA CONDUCTA HUMANA         Las más modernas concepciones de la Economía la encuadran entre las ciencias de la conducta y de la acción humana. Las distintas elecciones libres entre alternativas factibles que se toman en la vida cotidiana, y que condicionan los procesos económicos de asignación de recursos, están… Sigue leyendo LA ECONOMÍA COMO CIENCIA DE LA CONDUCTA HUMANA

ÉCONOMIE ET ​​ÉCOLOGIE HUMAINE

Pour reconduire les problèmes écologiques vers des situations plus pratiques, la science et la technique modernes, de plus en plus fécondes, offrent des nombreuses solutions et alternatives faisables. Mais tout ce bagage de résolutions est face à un mur, difficilement surmontable, créé par l’inertie des coutumes humaines qui, éblouies par le mirage du «homo économicus», jouisseur à court terme, se autonourrit et se régénère dans son procès quasi-mécanique vers une consommation matérielle de plus en plus instantanée, éphémère et variable. L’économie de marché elle-même est neutre par rapport aux objectives. Les directrices sont marquées par des acteurs avec une liberté personnelle. Un tel système de libre échange multiséculaire oriente automatiquement les ressources productives vers l’augmentation des flux de biens et des services de grande demande. Mais les personnes qui prennent des décisions dans ce réseau sont ceux qui doivent préciser, avec du sens commun, ces flux et leur réordination.

La solution des problèmes environnementaux n’est pas seulement un problème technique, mais surtout un problème d’amélioration du comportement humain, et la difficulté est que les habitudes ne changent pas facilement, car il est nécessaire un haut degré de réflexion sur les objectifs ultimes et l’auto-maîtrise personnelle, familiale et sociale. Rectifier le cours mécanique des modèles de comportement massifié est de plus en plus complexe et  nécessaire  que l’apport des moyens d’amélioration technologiquement efficaces. Il est utopique de penser au succès durable dans le domaine écologique sans une transformation profonde de nos coutumes et nos idées.

Notre civilisation d’affaires et du commerce, en mythifiant l’accumulation matérielle et en donnant la priorité à la forme sur le fond, au présent sur l’avenir, au court sur le long terme; en donnant la priorité à l’éphémère sur le pérenne et au continent sur le contenu. Ce n’est pas seulement préjudiciel pour l’écosystème physique et naturel, mais pour les relations sociales désintéressées ; en plus, il vicie le contact humain en l’imprégnant d’un sens utilitaire qui vide son sens contemplatif. Cette vision contemplative serait cela qui valorise simplement l’amitié pour l’amitié, la conversation pour la conversation ou la connaissance pour la connaissance, comme les classiques aimaient faire. Pour eux, « savoir » n’était pas « pouvoir », mais simplement « savoir ». Une telle dégradation progressive des relations humaines et donc de cet «environnement humain» doit être noté comme un coût social important de comportements activistes.

ÊTRE UNIVERSITAIRE AUJOURD’HUI – SER UNIVERSITARIO EN NUESTROS DÍAS  

ÊTRE UNIVERSITAIRE AUJOURD’HUI            L’évolution et l’adaptation de l’enseignement de l’économie à la réalité actuelle ne peut pas être déterministe, mais créative et harmonieuse dans la mesure où le progrès admet la variation et la libre génération. L’enseignement peut avoir une première conséquence négative : que l’étudiant protégé par les règles qui lui ont été imposés, sans… Sigue leyendo ÊTRE UNIVERSITAIRE AUJOURD’HUI – SER UNIVERSITARIO EN NUESTROS DÍAS  

ÉTICA Y LIBERTAD ECONÓMICA

ÉTICA Y LIBERTAD ECONÓMICA           Ya hemos visto otras veces que el éxito de la libertad económica corre parejo con la necesidad de controlarse por la ética. A mayor libertad mayor necesidad de autodominio ético personal que libera aún más y que  genera un proceso acumulativo de mayor libertad en un entorno cada vez más… Sigue leyendo ÉTICA Y LIBERTAD ECONÓMICA