4. Rapport de compatibilité « finale » et future. – Relación de conveniencia «última» y futura

Rapport de compatibilité « finale » et future.

Ce rapport réel de compatibilité est intrinsèque au sujet d’origine mais il implique un « vers », un « envers » le sujet final c’est pourquoi l’utilité d’un objet a toujours une référence ultime à ce sujet. L’évaluation des différents moyens de production, par exemple, fait toujours référence aux biens de consommations finale.

                         Un produit achevé a toujours une plus grande valeur qu’un produit inachevé parce que son  rapport à l’homme est d’un niveau plus élevé. Les produits intermédiaires ont une valeur dérivée de celle des produits achevés qu’ils aident à produire. Dans le déroulement du processus, ils sont subordonnés les uns aux autres puisque « Un bien de second ordre peut dépendre de l’aptitude à satisfaire les besoins d’un bien de premier ordre »18

            Il existe une utilité « primaire » des choses constituée par les multiples virtualités de l’objet. Tout être, toute chose a cette utilité primaire.

            L’utilité secondaire est  plus pragmatique, elle se réfère à la finalité que l’objet va acquérir, ce service que l’objet  va rendre à l’homme.

Il en sera de même pour l’utilité tertiaire, la suivante, etc. La dernière utilité sera donnée au produit achevé,  c’est la consommation, le dernier usage qui sera fait de l’objet.

            Nous pouvons distinguer une utilité finale de production qui est marquée par ce que le producteur désire produire, une adéquation avec l’usage qui est marquée par l’utilisation effective que le consommateur ou l’utilisateur donne au produit fini.

            Un objet atteindra son utilité finale quand il aura maintenu, au maximum, son utilité primaire, secondaire, tertiaire, …et finale.

            L’utilité finale d’une tache, d’un produit, est celle qui donne plus ou moins d’utilité à tous ses composants, même au plus petit. La finalité donne le point de référence qui permet d’évaluer l’utilité.

            Les objectifs finaux de l’homme, individuellement et socialement, permettent de mesurer l’utilité finale ainsi comme les utilités primaires, secondaires, etc.

            L’efficacité (rentabilité de l’action) consiste à profiter au maximum des potentialités de la réalité en fonction de leur utilité. Un même objet est parfait pour produire des objets ou des effets totalement différents.

            L’étude des finalités est, en définitive, la première étape de l’étude des utilités des biens naturels,  des biens artificiels, des services et des être humains dans leur activité de production économique.

            En observant la grande variété des besoins, désirs et aspirations de l’homme, mais aussi les grands progrès qui permettent de les assouvir, on peut penser que le but de toute activité économique consiste à atteindre une plus grande humanisation de la nature et de l’homme. Ce qui implique une revalorisation de la finalité ( l’individu) par rapport au moyen (les objets). La finalité est également prioritaire par rapport à l’origine. L’homme mérite plus de considération que les choses matérielles. Inverser l’ordre de préférence rend négatif le rapport de la valeur. Si la relation change de sens, si le matériel devient la finalité et l’humain, le moyen, la valeur économique devient alors antiéconomique. Cela reviendrait à voir le monde à l’envers.

            Le sens de la relation dont découle la valeur, part des biens matériels vers l’homme et non l’inverse. Si nous changeons l’ordre des priorités dans cette relation, au lieu de revaloriser la réalité, nous nous dévalorisons nous même. Au lieu d’augmenter le niveau d’humanisation des marchandises, nous amplifions le niveau de matérialisation des humains.

            Mathieu, pour sa part, indique que si un changement en direction de l’objet  se produisait, l’économie régresserait : « Si, au contraire, à cause d’un certain « fétichisme de la marchandise » le producteur était subordonné au produit, l’expérience montre ( à l’Ouest, et encore plus à l’Est) que nous allons au devant d’un désastre économique et moral à la fois. Privé de la liberté de s’organiser pour  son propre profit, privé de la liberté de contrôle (ou feed- back) qu’exerce le marché sur la fécondité ou stérilité de la production, l’homme est soumis à «  la production de l’inutile », qui détruit tout encouragement au travail. Une conception purement matérielle de l’économie mène à la mort de l’économie ».19

            Historiquement, l’économie insiste sur le produit, les marchandises, et a laissé au second plan les individus,  leurs besoins, leurs obligations,  leurs désirs, leurs capacités, leurs ressources non-matérielles. Elle a oublié que ce qui donne une valeur authentique au produit, et par conséquent aux facteurs qui ont contribué à sa réalisation, c’est son adéquation. Et tout particulièrement, son adéquation finale, qui fait référence aux personnes, aux gens ; ce bien sert-il à augmenter leur bien être, leur réalisation en tant qu’être humain ? On a oublié la finalité de l’économie. On mesure le développement en insistant sur l’aspect quantitatif, sur ce qui a été produit, sur les marchandises.

            On ne mesure pas le développement d’un pays en tenant compte du niveau de réalisation personnelle de ses habitants ni du niveau d’humanisation de ses conditions matérielles. Ce qui nous intéresse vraiment, ce n’est pas tant de savoir combien d’unités ont été produites mais plutôt comment les personnes vont pouvoir en bénéficier en terme de réalisation personnelle. La finalité de l’économie ne consiste pas à produire de plus en plus. La finalité de l’économie (seul l’homme peut réaliser une activité économique proprement dite) c’est l’homme, l’être humain avec toutes ses limitations et sa grandeur, avec toute sa pauvreté et sa richesse. La loi du plus grand profit avec un minimum de perte nécessite un point de vue plus personnel et moins quantitatif. Les termes de «bénéfice» et de « perte » ont comme ultime référence l’être humain et non une référence quantitative en terme de possession de marchandises.

            Les objectifs finaux de l’homme doivent être présents tout au long du processus de production si nous voulons que ce processus soit positif en termes économiques. Si nous oublions l’extrémité la chaîne qui constitue la valeur, nous pouvons la convertir en antiéconomique.

            La production doit reverser sur l’individu un futur de possibles besoins : « On peut prévoir à l’avance quand le plan se dirige vers un objectif préalablement fixé (par exemple : le profit) mais on ne peut prévoir à l’avance quand on ne connaît pas l’objectif à atteindre »20

Même Becker attribuera une grande importance à l’opinion de Hicks quand il confirme la nécessité de finalités déterminées  dans le marché de libre concurrence : « Les analyses les plus récentes suggèrent qu’il est plus probable que le comportement finaliste (orienté vers l’exécution d’objectifs prédétermines) survive à la concurrence du marché que le comportement aléatoire ou autre conduite non finaliste »21

            L’homme évalue les produits finis et  disponibles pour sa consommation, pour satisfaire un besoin concret ; il évalue les produits inachevés en estimant l’effort nécessaire pour les  terminer. Il les soupèse en fonction de ses objectifs, de manière à les rendre accessibles pour atteindre son but. Tous les moyens matériels sont jaugés avec les règles de la nature dans la mesure ou l’homme s’efforce avec son activité de la dominer et de l’adapter à ses besoins. La règle n’est pas purement mathématique, ce n’est pas seulement 1+1=2. En économie, la logique mathématique n’est pas la seule valable. La norme de l’économie réelle, c’est à dire l’économie non-théorique, est celle qui est définie par les obligations de la nature humaine ; sa seule logique est donc celle de la nature humaine. Cette norme et  cette logique marquent les doses, les combinaisons, les formes, les proportions et les mesures des différents biens et services.  En Economie, la norme pour la consommation mais aussi pour l’investissement, la production et le travail est toujours celle de l’homme. Les finalités de l’homme sont les bases nécessaires à la création de la valeur économique.

18 MENGER, op. cit., p.35.

19 MATHIEU, V, “Aspecto financiero y aspecto humano de la empresa”, Cuadernos Empresa y Humanismo,     n °1, Universidad de Navarra, Facultad de Filosofias y Letras, Pamplona 1987, P.20.

20 HICKS, Valor y Capital, FCE, México 1974, p.275.

21 BECKER, Tratado sobre la familia, Alianza Editorial, Madrid 1987, p.253.

Relación de conveniencia «última» y futura

Esa relación real de conveniencia está insita en el sujeto origen, pero implica un «respecto» al sujeto término, y, por tanto, la utilidad de algo tiene siempre una referencia última a dicho sujeto. La valoración de los distintos medios de producción, por ejemplo, siempre tiene una referencia última a los bienes de consumo final.

Un producto terminado tiene un valor mayor que otro inacabado porque tiene un mayor grado de relación con el hombre. Los pro­ductos intermedios tienen un valor derivado del valor de los productos terminados que ayudan a producir. En el desarrollo del proceso ambos se encuentran supeditados entre sí ya que «la necesidad de bienes de orden elevado se halla condicionada por nuestras necesidades de bienes de primer orden». 18

Hay una utilidad «primaria» en la cosa que es múltiple y que consiste en las múltiples virtualidades que por su naturaleza tiene la cosa. Esa utilidad primaria la tiene todo ser por el hecho de ser lo que es.

La utilidad secundaria sería una utilidad de orden pragmático, aquella para la que es utilizado ese objeto entre las múltiples primarias que tenía él mismo. Esta utilidad secundaria se refiere a la idoneidad con respecto al fin que le compete como parte de un nuevo conjunto de seres. Fin que en último término es un determinado servicio al hombre.

La utilidad terciaria vendría dada por la idoneidad’ de los fines intermedios {terciarios} de ese conjunto de cosas, y asimismo vendría la cuaternaria, quinquenaria, etc. La utilidad última vendrá dada por la idoneidad del fin último de ese conjunto de objetos. Esa idoneidad última se la da, al producto terminado, el consumo, el uso último que se hace de él.

Podemos distinguir una utilidad última de producción que es marcada por la intencionalidad última del proceso de producción, es decir, por aquello que el productor deseaba en último término producir, y una idoneidad última de uso, que puede o no coincidir con la de producción y que está marcada por el uso efectivo que el consumidor o usuario da al producto final.

Un ser alcanzará la máxima utilidad, ocupará el puesto ideal cuando mantenga las máximas utilidades primaria, secundaria, terciaria…, y última de producción y de uso.

La medida de la utilidad, la bondad mayor o menor de la idoneidad, depende de su finalidad, de la medida de la utilidad del «para qué». El fin último de una tarea, de un producto, es el que imprime mayor o menor utilidad a todos sus componentes, hasta el más nimio. Mejor para… El fin, el «para qué» da la medida, el punto de referencia para valorar la utilidad.

Los objetivos finales del hombre, individual y socialmente, son por tanto la medida definitiva de la utilidad última y del resto de las utilidades primaria, secundaria, etc.

La eficacia (rentabilidad de la acción) está en aprovechar al máximo las virtualidades de la realidad, en ordenarlas de acuerdo con sus máximas utilidades. Una misma cosa es idónea para producir otros diversos objetos o efectos. El mayor o menor éxito está en utilizarlas en cada momento y en cada lugar de forma que ejerciten su máxima capacidad al servicio del mejor fin.

El estudio de los «para qués» es en definitiva la premisa previa para el estudio de las utilidades de los bienes naturales, de los bienes artificiales, de los servicios, de las personas en sus actividades económicas productivas.

Al observar la enorme variedad y disparidad de las necesidades, deseos y aspiraciones humanos y al observar los múltiples caminos que llevan a la consecución de esas necesidades y deseos; al constatar con el avance de la civilización humana que cada vez más y más diversas idoneidades son descubiertas y puestas en acción para la consecución de los fines humanos, surge espontánea la consideración de que esos bienes no creados por el hombre pero que llevan incorporados a su modo de ser tantas utilidades con respecto al ser del hombre, existen, precisamente, para ser idóneas al hombre, quien ha de elaboradas (trabajadas) en orden a que el hombre esté cada vez más humanizado.

Ésa es, por lo tanto, la tarea de toda actividad económica: contribuir en su esfera a conseguir una cada vez mayor humanización de la naturaleza y de los hombres. Ello implica una revalorización del fin (el individuo) sobre los medios (objetos). Se precisa una revalorización de los fines últimos frente a los medios, que se supone deben ser servidores de aquéllos. El fin es prioritario, en este caso, al origen. El hombre debe ocupar un puesto más elevado frente a las cosas materiales. Invertir el orden de prelación convierte la relación del valor en negativa. La dirección del valor es de la realidad material como más inferior, como medio, hacia el ser humano personal como superior, como fin. Si la relación cambia de sentido, si lo material es el fin y el hombre el medio, el valor económico se convierte en antieconómico. Es tratar de ver el mundo al revés.

La dirección de la relación en que consiste el valor es desde los bienes materiales hacia el hombre, y no al revés. Los fines están en primer lugar. Si cambiamos el orden de prioridades en la relación en vez de revalorizar la realidad, nos desvalorizamos nosotros. En vez de aumentar el grado de humanización de las mercancías, aumenta el grado de materialización de los humanos.

Mathieu, por su parte, indica que si se produjera un cambio hacia el objeto, la economía perdería su sentido de progreso: «Si, por el contrario, a consecuencia de un «fetichismo de la mercancía», el productor es subordinado al producto, la experiencia enseña (en el Oeste y, aún más, en el Este) que se va al encuentro de un desastre económico y moral al mismo tiempo. Privado de la libertad de organizarse para el propio provecho, privado del control (o feed-back) que el mercado ejercita sobre la fecundidad o esterilidad de la producción, el hombre resulta sometido a la «producción de lo inútil», que es destrucción del incentivo a trabajar. Una concepción puramente material de la economía lleva a la muerte de la economía misma». 19

Históricamente, la economía hace hincapié en el producto, en las mercancías, y ha dejado en un segundo plano a las personas, sus necesidades, sus apremios, sus anhelos, sus capacidades, sus recursos inmateriales. Se ha olvidado que lo que da auténtico valor al producto y a través de él a los factores que han contribuido a su producción es su idoneidad; principalmente su idoneidad última, que hace referencia a las personas, a la gente, a si sirve o no para incrementar su bienestar, su bienhacer, su mejor ser, su realización como persona. Se ha olvidado la finalidad de la economía. Se mide el desarrollo haciendo hincapié en lo cuantitativo, en lo producido, en las mercancías.

No se mide el desarrollo de un país por el nivel de realización de sus gentes como hombres, por el grado de humanización de sus condiciones materiales. La realidad sensata, que surge a poco que se reflexione, es que no interesa tanto el cuánto como el cómo está distribuido, qué es lo que se ha producido, cómo las personas se bendecían de ello en términos de realización personal. La finalidad de la economía no es producir más y más en términos físicos y homogéneos. La finalidad de la economía (sólo el hombre puede realizar una actividad propiamente económica) es el hombre, la persona humana, con toda su limitación y su grandeza, con toda su pobreza y toda su riqueza. La ley del máximo beneficio con la mínima pérdida requiere un punto de mira más personal y menos cuantitativo. Las palabras beneficio o pérdida tienen una referencia última al ser humano máximamente humanizado, no una referencia puramente cuantitativa en términos de tenencia de mercancías propias.

Los fines últimos humanos tienen que estar presentes a lo largo de todo el proceso productivo si queremos que tal proceso sea positivo en términos económicos. Si nos olvidamos del extremo final de la relación del valor, lo podemos convertir en antieconómico.

La producción, en cuanto elaboración del hombre, ha de revertir sobre el individuo y, en cierto sentido, debe prever una planificación, un futuro de necesidades posibles:

«Se puede planear por anticipación cuando el plan se dirige hacia determinado fin (como la ganancia), pero no se puede planear con anticipación cuando no se sabe la finalidad perseguida». 20

      Incluso, Becker dará una importancia mayor, si cabe, a la opinión de Hicks, cuando afirma la necesidad de fines determinados en el mercado de competencias:

«Los análisis más recientes sugieren que es más probable que el comportamiento finalista (orientado hacia la consecución de determinados objetivos) sobreviva en la competencia en el mercado que el comportamiento aleatorio u otras conductas no finalistas». 21

El hombre valora las cosas acabadas y disponibles para su consumo, para satisfacer su necesidad concreta; las inacabadas las valora sopesando su esfuerzo para completadas. Las dosifica en orden a sus fines, en orden a hacerlas asequibles para su fin. Valora en menos tanto la dosis insuficiente como la sobre dosis. Todos los recursos materiales son medidos en último término con las reglas de la naturaleza humana que continuamente se esfuerza con su actividad en dominadas y conformadas a la medida de sus necesidades. La regla no es meramente cuantitativa, no es puramente matemática; no es exacto que 1 + 1 = 2. No actúa en economía una norma puramente cuantitativa, ni actúa una lógica matemática. En la economía real, no teórica, la norma es la norma que nos marcan los apremios de la naturaleza humana y, por tanto, la única lógica es la lógica de la naturaleza humana. Esa norma y esa lógica marcan las dosis, combinaciones, formas, calidades y medidas de los distintos bienes y servicios; y a producir esos bienes y servicios últimos con esas dosis, combinaciones, formas, calidades, proporciones y medidas se adecúan los distintos medios de producción en cada etapa productiva. En Economía, la norma tanto en el consumo como en la inversión, producción y trabajo siempre es el hombre. El encuentro con sus fines últimos es el encuentro con los fines últimos que precisamos para fundar el valor económico.

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18   MENGER, op. cit., p. 35.
19   MATHIEU, V., «Aspecto financiero y aspecto humano de la empresa», Cuader­nos Empresa y Humanismo, n.º 1, Universidad de Navarra, Facultad de Filosofía y Letras, Pamplona 1987, p. 20.
20   HICKS, Valor y Capital, FCE, México 1974, p. 275.
21   BECKER, Tratado sobre la familia, Alianza Editorial, Madrid 1987, p. 253

FONDEMENTS DE LA VALEUR ECONOMIQUE – FUNDAMENTOS DEL VALOR ECONÓMICO

TABLE DES MATIERES.

ÍNDICE DE MATERIAS

CHAPITRE PREMIER. –    NATURE DE LA VALEUR ECONOMIQUE. – CAPÍTULO PRIMERO – NATURALEZA DEL VALOR ECONÓMICO

  1. La valeur économique est un « rapport » d’adéquation. – El valor económico es una «relación» de conveniencia.
  2. Rapport réel d’adéquation complémentaire. – Relación real de conveniencia «complementaria»
  3. Rapport « concret » et « réel » d’adéquation. – Relación «concreta» y «real» de conveniencia
  4. Rapport de compatibilité « finale » et  future. – Relación de conveniencia «última» y futura.
  5. Rapport réel d’adéquation « future. » – Relación real de conveniencia «futura»
  6. Du concept d’adéquation parfaite en économie. – Sobre el concepto de idoneidad en economía.

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